Ce qui se passe près de chez nous... et plus loin!


 

Le pape François instaure une fête de Sainte Marie Mère de l’Église pour le lundi de Pentecôte

ARTICLE | 05/03/2018 | Par I.MEDIA

     Par un décret publié par la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, le Souverain pontife a décidé l’inscription au calendrier romain de la mémoire de la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise, a annoncé le Bureau de presse du Saint-Siège le 3 mars 2018. Cette décision a pour objectif de développer la « vraie piété mariale ».

     À partir de cette année, tous les diocèses et les paroisses célébreront tous les ans la fête de « la bienheureuse Vierge Marie, Mère de l’Eglise », le lundi de la Pentecôte. Cette célébration officielle souligne une caractéristique de la Vierge Marie, qui est à la fois mère du Christ et de l’Eglise. 

     Déjà présente dans la foi chrétienne des premiers siècles, avec saint Augustin et saint Léon le Grand, puis reprise par les auteurs spirituels et les papes, cette qualification de la Vierge Marie comme Mère de l’Eglise avait été établie officiellement par Paul VI en 1964, à la fin du concile Vatican II. Dès lors, certains pays, comme la Pologne ou l’Argentine, avaient inséré cette célébration dans leur calendrier local. Ainsi que dans certains lieux comme la basilique Saint-Pierre, où Paul VI avait annoncé sa décision. 

     Désormais étendue à l’Eglise universelle comme une fête d’obligation – une mémoire – cette célébration comprendra des lectures propres, notamment celle de l’Evangile selon saint Jean où le Christ en croix affirme à Marie et Jean : « Femme, voici ton fils », « Fils, voici ta mère » (Jn 19, 25-34). Dorénavant, tous les calendriers et les livres liturgiques devront donc faire apparaître cette mémoire pour la célébration de la messe et la liturgie des heures. La lecture du bréviaire comprend le texte de la proclamation de Paul VI.


Mystère de la Croix

     Le Souverain pontife, affirme ce décret, espère que cette mémoire favorisera « la croissance du sens maternel de l’Église » et une « vraie piété mariale ». Cette célébration, explique aussi le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation, aidera à « nous rappeler que la vie chrétienne, pour croître, doit être ancrée au mystère de la Croix, à l’oblation du Christ dans le banquet eucharistique et à la Vierge offrante, Mère du Rédempteur et de tous les rachetés ».

     Le décret a été signé le 11 février 2018, fête de Notre-Dame de Lourdes. Les textes liturgiques, ainsi que leurs traductions approuvées par les conférences épiscopales, seront publiés après la confirmation du dicastère.


Note d'information sur le financement de la rémunération des prêtres.

     La rémunération de nos prêtres est issue de deux sources de financement :

     Le denier de l'Eglise et les offrandes de messe.
     1. Le denier de l'Eglise.
     C'est la contribution des catholiques à la vie de leur diocèse. Incontournable, il constitue la principale ressource du diocèse pour payer le traitement des 90 prêtres et religieux qui sont à votre service ainsi que les charges sociales afférentes (retraite, mutuelle, …).

     Pour votre information, chaque prêtre du diocèse perçoit un traitement net mensuel de 663 euros.

     Les chiffres du diocèse :

Années Montants (€) Evolutions / an-1 Nombre de donateurs Evolutions / an-1
   2012    1 722 244              -0,85 %                      8 931                          -440
   2013    1 708 063               -0,82 %                      8 589                         -342
   2014    1 775 402              +3,94 %                      8 459                         -130

     Après deux années de baisse consécutive, la collecte du denier a augmenté cette année d'un peu moins de 4 %, revenant au niveau de   l'année 2011. Merci à vous tous.
     Par contre, le nombre de donateurs continue de s'éroder : le diocèse a perdu plus de 37 % de ses donateurs en nombre en 13 ans. Et si chacun d'entre nous parrainait un nouveau donateur ?


     Les chiffres de notre paroisse : Sainte Marie en Royans-Vercors
Années Montants (€) Evolutions / an-1 Nombre de donateurs Evolutions / an-1
   2012     26 640                -6,7 %                         188                            -22
   2013     27 178                 +2,0 %                        179                            -9
   2014     26 486                -2,5 %                         167                            -12

2. Les offrandes de messe
Les offrandes sont reçues par nos prêtres ou données en paroisse. Elles sont centralisées au diocèse et reversées de manière égalitaire à tous nos prêtres.
Chaque prêtre a ainsi perçu 19 messes à 17 €, soit 323 € chaque mois en 2014.
La collecte s'effondrant ces derniers mois, nous avons été obligés de réduire le nombre des messes versé à chacun de nos prêtres à 14 en 2015, soit un montant de 238 € (14 x 17 €), soit 85 € de moins.
Ces 5 messes manquantes représentent une baisse de leur rémunération (traitement + messes) mensuelle de 8,6 % !
Le diocèse compte sur chacun d'entre vous, sous forme du denier et des offrandes de messe, pour assurer le maintien d'un niveau de rémunération décent à nos prêtres qui ont fait le choix de consacrer leur vie au service du peuple de Dieu, c'est-à-dire nous. Merci par avance pour eux.

Nos coordonnées : 04 75 81 77 05, denier@valence.cef.fr, http:\\www.donnezaudenier.com

*------*

La médiathèque drômoise des sciences religieuses est ouverte à toutes et à tous.

     Spécialisée en sciences religieuses, elle s'adresse à tous les publics quels que soient leur âge, leur confession et le niveau de recherche souhaité.

     La consultation est entièrement libre et gratuite, le prêt nécessite une adhésion annuelle de 10 €.
     Nous vous accueillons du mardi au vendredi de 13h à18h et le samedi matin de 9h30 à 12h.
     Pour plus d'informations, vous pouvez nous joindre au 04-75-81-77-08.
     Nous vous invitons dès aujourd'hui à visiter notre site et consulter notre catalogue sur www.mediatheque-valence.cef.fr

Cécile Migayrou, responsable bibliothécaire

Message Urbi et Orbi de Pâques du pape François

Chers frères et sœurs, bonne fête de Pâques !

Aujourd’hui l’Église renouvelle l’annonce des premiers disciples : ‘‘Jésus est ressuscité’’. Et de bouche en bouche, de cœur en cœur, elle rappelle l’invitation à la louange : ‘‘Alléluia… Alléluia’’. Ce matin de Pâques, jeunesse éternelle de l’Église et de l’humanité tout entière, je voudrais adresser à chacun d’entre vous les premières paroles de la récente Exhortation apostolique consacrée en particulier aux jeunes :

« Il vit, le Christ, notre espérance et il est la plus belle jeunesse de ce monde. Tout ce qu’il touche devient jeune, devient nouveau, se remplit de vie. Les premières paroles que je voudrais adresser à chacun des jeunes chrétiens sont donc : Il vit et il te veut vivant ! Il est en toi, il est avec toi et jamais ne t’abandonne. Tu as beau t’éloigner, le Ressuscité est là, t’appelant et t’attendant pour recommencer. Quand tu te sens vieilli par la tristesse, les rancœurs, les peurs, les doutes ou les échecs, il sera toujours là pour te redonner force et espérance » (Christus vivit, nn. 1-2).

Chers frères et sœurs, ce message est adressé en même temps à chaque personne et au monde entier. La Résurrection du Christ est le début d’une vie nouvelle pour chaque homme et chaque femme, parce que le vrai renouvellement part toujours du cœur, de la conscience. Mais Pâques est aussi le début du monde nouveau, libéré de l’esclavage du péché et de la mort : le monde finalement ouvert au Royaume de Dieu, Royaume d’amour, de paix et de fraternité.

Le Christ vit et reste avec nous. Il montre la lumière de son visage de Ressuscité et n’abandonne pas ceux qui sont dans l’épreuve, dans la souffrance et dans le deuil. Que Lui, le Vivant, soit espérance pour le bien-aimé peuple syrien, victime d’un conflit qui perdure, et qui risque de nous trouver toujours davantage résignés et même indifférents. C’est plutôt le moment de renouveler l’engagement pour une solution politique qui réponde aux justes aspirations de liberté, de paix et de justice, qui affronte la crise humanitaire et favorise le retour en sécurité des personnes déplacées et de celles qui se sont réfugiées dans les pays limitrophes, surtout au Liban et en Jordanie.

Pâques nous porte à tourner le regard vers le Moyen-Orient, déchiré par des divisions et des tensions continues. Que les chrétiens dans la région, avec une persévérance patiente, témoignent du Seigneur ressuscité et de la victoire de la vie sur la mort. J’ai une pensée particulière pour la population du Yémen, en particulier pour les enfants épuisés par la faim et la guerre. Que la lumière pascale éclaire tous les gouvernants et tous les peuples du Moyen-Orient, à commencer par les Israéliens et les Palestiniens, et les incite à soulager tant de souffrances et à poursuivre un avenir de paix et de stabilité.

Que les armes cessent d’ensanglanter la Libye où, de nouveau, des personnes sans défense meurent ces dernières semaines et où de nombreuses familles sont contraintes à quitter leurs propres maisons. J’exhorte les parties concernées à choisir le dialogue plutôt que l’oppression, en évitant que s’ouvrent à nouveau les blessures d’une décennie de conflits et d’instabilité politique.

Que le Christ Vivant donne sa paix à tout le bien-aimé continent africain, encore parsemé de tensions sociales, de conflits et parfois d’extrémismes violents qui provoquent l’insécurité, la destruction et la mort, surtout au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Nigéria et au Cameroun. Ma pensée va également au Soudan, qui traverse un moment d’incertitude politique et où je souhaite que toutes les instances puissent s’exprimer et que chacun s’efforce de permettre au pays de trouver la liberté, le développement et le bien-être auxquels il aspire depuis longtemps.

Que le Seigneur ressuscité accompagne les efforts accomplis par les Autorités civiles et religieuses du Sud Soudan, soutenues par les fruits de la retraite spirituelle vécue il y a quelques jours ici au Vatican. Puisse s’ouvrir une nouvelle page de l’histoire du pays, dans laquelle toutes les composantes politiques, sociales et religieuses s’engagent activement pour le bien-être commun et la réconciliation de la Nation.

Lors de cette fête de Pâques que trouve du réconfort la population des régions orientales de l’Ukraine, qui continue de souffrir du conflit encore en cours. Que le Seigneur encourage les initiatives humanitaires et celles visant à atteindre une paix durable.

Que la joie de la Résurrection remplisse les cœurs de ceux qui, sur le continent américain, subissent les conséquences de situations politiques et économiques difficiles. Je pense en particulier au peuple vénézuélien : à beaucoup de personnes privées des conditions minimales pour mener une vie digne et sûre, à cause d’une crise qui perdure et s’approfondit. Que le Seigneur donne à ceux qui ont des responsabilités politiques d’œuvrer pour mettre fin aux injustices sociales, aux abus ainsi qu’aux violences et de faire des pas concrets permettant de guérir les divisions et d’offrir à la population les aides dont elle a besoin.

Que le Seigneur ressuscité éclaire les efforts qui se font au Nicaragua en vue de trouver au plus tôt une solution pacifique et négociée au bénéfice de tous les nicaraguayens.

Face aux nombreuses souffrance de notre temps, que le Seigneur de la vie ne nous trouve pas froids et indifférents. Qu’il fasse de nous des constructeurs de ponts et non pas de murs. Lui, qui nous donne sa paix, qu’il fasse cesser le bruit des armes, aussi bien dans les situations de guerre que dans nos villes, et qu’il inspire les gouvernants des Nations afin qu’ils s’engagent à mettre fin à la course aux armements et à la diffusion préoccupante des armes, surtout dans les pays économiquement plus développés. Que le Ressuscité, qui a ouvert grand les portes du sépulcre, ouvre nos cœurs aux besoins des personnes défavorisées et sans défense, des pauvres, des sans emploi, des personnes marginalisées, de ceux qui frappent à notre porte à la recherche de pain, d’un refuge et de la reconnaissance de leur dignité.

Chers frères et sœurs, le Christ vit ! Il est espérance et jeunesse pour chacun d’entre nous et pour le monde entier. Laissons-nous renouveler par lui ! Bonne Pâques !

Après la bénédiction

Chers frères et sœurs,

J’ai appris avec tristesse la nouvelle des graves attentats qui, précisément aujourd’hui, jour de Pâques, ont porté deuil et douleur dans certaines églises et autres lieux de rencontre du Sri Lanka. Je désire manifester ma proximité affectueuse à la communauté chrétienne, touchée alors qu’elle était recueillie en prière, et à toutes les victimes de cette violence cruelle. Je confie au Seigneur tous ceux qui ont tragiquement disparu et je prie pour les blessés et tous ceux qui souffrent à cause de cet événement dramatique.

Je renouvelle mes vœux de Bonne Pâque à vous tous, provenant de l’Italie et de divers pays, ainsi qu’à ceux qui sont unis à nous à travers la télévision, la radio et les autres moyens de communication. À ce propos, j’ai plaisir à rappeler qu’il y a soixante-dix ans, précisément à Pâques 1949, un Pape parlait pour la première fois à la télévision. Le vénérable Pie XII s’adressait aux téléspectateurs de la télévision française, soulignant que les regards du successeur de Pierre et des fidèles pouvaient se rencontrer également à travers un nouveau moyen de communication. Cet anniversaire m’offre l’occasion d’encourager les communautés chrétiennes à utiliser tous les instruments que la technique met à disposition pour annoncer la bonne nouvelle du Christ ressuscité.

Illuminés par la lumière de Pâques, nous portons le parfum du Christ ressuscité dans la solitude, dans la misère, dans la douleur de tant de nos frères, en retournant la pierre de l’indifférence. Sur cette place, la joie de la résurrection est symbolisée par les fleurs, qui cette année aussi viennent des Pays-Bas, tandis que ceux de la basilique Saint-Pierre sont de Slovénie. Un merci spécial aux donateurs de ces magnifiques hommages floraux.

N’oubliez pas, s’il vous plaît, de prier pour moi. Bon repas de Pâques et au revoir !