L’évangélisation par Internet – Trois bonnes raisons pour tirer les rois

 

Hozana est un réseau social chrétien de prières, qui permet de rejoindre des communautés et de créer un vaste mouvement religieux au sein duquel nos prières et nos démarches spirituelles auront une plus grande portée.

Il utilise internet comme mode d’évangélisation. L’adresse du site est : https://hozana.org/

Hozana nous propose des actions spirituelles, des idées, des modèles et un apprentissage de la prière, meilleur vecteur entre Dieu et nous.

Avec l’accord du curé de la Paroisse Sainte Marie en Royans-Vercors, nous intégrerons régulièrement ces démarches sur  notre site internet paroissial.

3 bonnes raisons de tirer les rois

Le jour de l’Epiphanie, le 6 janvier, et même parfois, tout au long du mois de janvier, nous avons coutume de partager une galette et de tirer les rois. Cette tradition gourmande peut être une merveilleuse occasion de continuer à vivre le mystère de Noël. Voici trois bonnes raisons de tirer les rois :

1- Dans la tradition antique, le jour du solstice d’hiver, les romains tiraient un roi parmi les esclaves. Durant une journée, les rôles s’inversaient : le maître devenant esclave et l’esclave devenant le maître. Dieu, à travers Jésus, lui aussi inverse les rôles. Dieu se fait homme. Et il vient établir un Royaume dans lequel les plus petits seront les plus grands. Devant cette galette, nous pouvons célébrer cet ordre nouveau instauré par la naissance de Jésus : notre Roi est bien ce tout petit enfant dans une mangeoire !

2 – Autour de la galette, nous commémorons les rois mages venus d’Orient adorer l’enfant Jésus dont nous parle l’évangile de saint Matthieu. Sont-ils rois ? Sont-ils savants ? Sont-ils trois ? Nous ne savons pas très bien mais, dans tous les cas, ils nous parlent de l’universalité du message du Christ. Ils nous montrent que ni la richesse, ni la science ne sont des obstacles à se mettre en chemin et que Jésus est bien venu pour tous les hommes, quelles que soient leurs origines et leur âge (la tradition populaire les représentant à trois âges de la vie). Dieu est venu sur Terre pour chaque homme et chaque femme !

3 – Une tradition de la galette des rois était que l’on en garde une part en plus, appelée parfois “la part du Bon Dieu” que l’on offrait à la première personne dans le besoin rencontrée. A la suite de Noël, cette fête nous invite donc à continuer à être dans le partage et la charité fraternelle. Tiens, cette année quelle est la “part du Bon Dieu” que je peux réserver dans mes moments festifs et à qui vais-je l’offrir ?

Pour une crèche vivante !

Nous sommes rentrés dans le temps de l’Avent, temps de préparation à la fête de Noël. C’est le moment de l’année où nous décorons nos maisons et installons une crèche. Traditionnellement, elle est installée à partir du premier dimanche de l’Avent et jusqu’au 2 février, date à laquelle nous commémorons la présentation de Jésus au Temple.

Les premières crèches, à l’instar de la toute première réalisée par saint François d’Assise lors de la nuit de Noël de 1223, étaient des crèches vivantes. Alors cette année, que notre crèche soit vivante et prenons le temps de la contempler, de l’habiter, de rentrer véritablement dans la joie de Bethléem !

  • Installons la Sainte Famille dans notre quotidien. Notre crèche n’a pas besoin d’être la plus belle, la plus grande mais elle a besoin d’être au centre de notre maison, au cœur de notre espace de vie, pour être vue, regardée. Et, à chaque coup d’œil, nous pouvons en profiter pour imaginer Joseph et Marie dans leur quotidien ou pour leur confier la tâche que nous allons faire, le moment que nous passons. Invitons-nous chez eux et invitons-les chez nous …
  • Cheminons avec les santons. La crèche est une bonne occasion de prier en famille, le matin ou le soir. Faisons-en un temps de jeu et de méditation ! Chacun peut avoir son santon et lui donner vie et corps, pour mieux ressentir avec lui la joie immense de cette fameuse nuit où Dieu vint à nous. Quels sont les sentiments qui ont traversé ce berger durant ces quelques semaines ? Qu’est-ce qu’ont pu se dire les rois mages avant de se mettre en chemin ?
  • Suivons l’étoile. L’étoile du berger nous rappelle que le Seigneur nous guide. Pendant toute la durée de l’Avent, soyons attentifs aux signes que Dieu laisse dans notre vie et pour chacun d’eux, dessinons une étoile de plus au-dessus de notre crèche.
  • Chantons avec les anges. C’est le moment de donner de la voix ! Chaque jour de l’Avent, redécouvrons un chant de Noël.

Pour habiter encore davantage ce temps joyeux de l’attente, rejoignez le parcours

En Avent pour Noël

sur Hozana et vivez un Avent dans la joie en découvrant chaque jour une petite vidéo pour booster votre foi !

En Avent pour Noël

 

7 versets de psaumes pour la journée

 

Les psaumes font partie des textes poétiques de la Bible. Écrits sous forme de chants, ils sont en partie attribués au roi David. Ils sont très présents dans la prière chrétienne ; on les retrouve notamment dans la liturgie de la Parole à la messe et dans la liturgie des heures.

 

Avec les 150 psaumes, nous voyageons au travers d’une large palette de sentiments et d’états d’âmes qui agitent l’homme depuis toujours. Ils nous permettent, entre autres, de sublimer nos émotions et de les offrir à Dieu. En mémorisant quelques versets, ils peuvent nous accompagner tout au long de la journée, dans toutes les circonstances de notre quotidien :

  • Dès le lever, pour commencer la journée dans la joie et la louange !
    “De tout mon cœur, Seigneur, je rendrai grâce, je dirai tes innombrables merveilles ; pour toi, j’exulterai, je danserai, je fêterai ton nom, Dieu Très-Haut.” (psaume 9)
  • Puis, en se préparant, pour se rappeler notre dignité d’enfant de Dieu
    “Je te bénis, mon Créateur pour la merveille que je suis ; tous ces trésors au fond de moi que tu as mis sans faire de bruit !” (psaume 139)
  • Pour rendre grâce à Dieu, le remercier tout au long du jour pour les grâces qu’il nous envoie
    “Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !” (psaume 102)
  • Face à une épreuve, pour se donner du courage et se rappeler que nous ne sommes pas seuls
    “Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure.” (psaume 22)
  • Quand la peur ou la crainte nous envahissent
    “Le Seigneur est ma lumière et mon salut ; de qui aurais-je crainte ? Le Seigneur est le rempart de ma vie ; devant qui tremblerais-je ?” (psaume 27)
  • Devant une injustice, pour éviter que la colère ne s’installe
    “Laisse ta colère, calme ta fièvre, ne t’indigne pas : il n’en viendrait que du mal ; les méchants seront déracinés, mais qui espère le Seigneur possédera la terre.” (psaume 36)

Prions les saints de demain !

Il existe de très nombreux saints reconnus par l’Eglise. Mais à l’occasion de la fête de la Toussaint, fête de tous les saints, nous pouvons également penser à tous ces saints “en devenir”. Avant d’être canonisés, il y a tout un processus ; et avant de le démarrer – en étant déclaré vénérable, puis béatifié – il y a tout une vie et donc tout un chemin à parcourir !

“Vous êtes la lumière du monde” (Matthieu 5, 14). Regardons toutes ces lumières, petites et grandes, qui nous éclairent sur notre route :

  • Les bienheureux : Ils ne sont qu’à une marche d’être déclarés saints ! Parmi eux, Chiara Luce Badano ou Carlo Acutis nous apprennent que la valeur n’attend pas le nombre des années. A respectivement 18 et 15 ans, leurs vies n’étaient qu’une louange à Dieu.
    “Les jeunes sont l’avenir. Je ne peux plus courir, mais je voudrais leur passer le flambeau, comme aux Jeux Olympiques. Ils n’ont qu’une vie, et cela vaut bien la peine de la vivre” a dit la bienheureuse Chiara Luce.
  • Les vénérables : Parmi la longue liste, Robert Schuman, Marthe Robin, Claire de Castelbajac entre autres … nous montrent que les chemins de sainteté sont aussi variés que les vocations et les personnalités !
    “Il faut absolument que je témoigne de Dieu dans la joie … suffit pas de belles phrases.” (Claire de Castelbajac)
  • Les méconnus : Alors là, la liste est très longue ! On en a tous au moins un dans notre entourage. Un indice ? En général, il faut les chercher parmi les personnes les plus humbles, pas celles qui brillent mais celles qui illuminent et qui réchauffent, celles qui prennent le temps, qui prennent soin des autres. Peut-être cela nous rappelle-t-il quelqu’un que nous avons, ou avons eu, la chance de connaître ?
    Alors pour la fête de tous les saints, prions plus spécialement pour cette sainte ou ce saint inconnu que le Seigneur a mis un jour sur notre chemin pour nous éclairer.

Les archanges, avec nous, dans les moments décisifs

Le 29 septembre, nous fêtons les 3 archanges : saint Michel, saint Gabriel et saint Raphaël. Qui sont-ils ? Et pourquoi les prier ?

Les archanges correspondent à un des neuf chœurs des anges. Juste au-dessus des anges, ils sont – comme eux – des messagers célestes mais spécialement chargés d’annoncer de grands événements. Ce fût le cas quand l’ange Gabriel vint apprendre à Marie qu’elle attendait le Messie. Si différentes traditions évoquent l’existence de 7 archanges, la Bible ne mentionne toutefois clairement que 3 noms d’archange.

  • L’archange Michel“Qui est comme Dieu ?” – apparaît notamment dans le combat final décrit par saint Jean dans le livre de l’Apocalypse. “Il y eut alors un combat dans le ciel : Michel, avec ses anges, dut combattre le Dragon. Le Dragon, lui aussi, combattait avec ses anges, mais il ne fut pas le plus fort ; pour eux désormais, nulle place dans le ciel.” (Apocalypse 12, 7-8)
    Tout à la fois protecteur du peuple de Dieu et défenseur contre Satan, saint Michel peut être prié pour nos combats intérieurs personnels, comme pour des intentions plus globales pour l’Église ou le monde. Il est d’ailleurs souvent coutume, au moment de sa fête, de lui adresser une neuvaine pour la France dont il est le saint patron.
  • L’archange Gabriel“Force de Dieu” – est l’ange de l’Annonciation et apprend également à Zacharie, la grossesse de sa femme Elisabeth. Il est aussi mentionné dans l’Ancien Testament où il apparaît au prophète Daniel : « Tandis que moi, Daniel, je regardais cette vision et que j’essayais d’en comprendre l’interprétation, un être ressemblant à un homme vint se placer en face de moi. Et j’entendis une voix humaine, au milieu de la rivière Oulaï, lui crier : “Gabriel, fais comprendre à celui-ci ce qu’il a vu.”” (Daniel 8, 15-16)
  • L’archange Raphaël“Dieu guérit” – est celui qui accompagne, veille sur Tobit et le soigne de sa cécité.”Sachez-le donc : quand tu as prié, Tobit, et que Sara priait de son côté, c’est moi qui ai présenté votre prière dans la présence glorieuse du Seigneur. Je lui ai de même présenté tes actions lorsque tu enterrais les morts.” (Tobit 12,12). C’est l’ange guérisseur à qui sont adressées de nombreuses prières de guérison mais aussi le saint patron des voyageurs.

Marie, je te confie mon corps

Dans notre société, où le rapport au corps peut être bien compliqué, nous avons souvent du mal à savoir quelle relation entretenir avec lui. Parfois nous ne voyons que sa fonction utilitaire, parfois que sa dimension esthétique. Tour à tour exigeants et négligents, nous ne sommes satisfaits que s’il répond à nos critères et n’écoutons souvent pas ses véritables besoins.

Nous pouvons profiter de la fête de l’Assomption pour demander à Marie de nous montrer la véritable vocation de notre corps. En effet, qui mieux que celle qui accueillit Dieu en son sein, qui porta le Christ en elle pendant neuf mois, peut nous enseigner combien notre corps est un Temple ? “Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit ?” nous interpelle saint Paul dans la première lettre aux Corinthiens. Saint Jean-Paul II – qui développa la théologie du corps – ajoute « En regardant [Marie], le chrétien apprend à découvrir la valeur de son propre corps » (adresse du 9 juillet 1997).

Le 15 août, la fête de l’Assomption pour les catholiques, fête de la dormition pour les orthodoxes, célèbre la montée en gloire de Marie. Cette fête nous rappelle que nous sommes appelés à être rachetés en Jésus Christ, corps et âme. Marie – à travers son corps glorifié – nous fait vivre cette espérance de la Résurrection des morts, résurrection de la chair, que nous évoquons dans le Credo.

Toute sa vie et par sa montée au Ciel, Marie nous montre que le corps humain est beau, est bon, est sain(t). Qu’il n’est ni un simple outil, ni un rempart contre une élévation spirituelle, ni une image à modeler mais l’incarnation de notre être, de la merveille que Dieu a désiré en créant chacun de nous.
“C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse.” (psaume 139, 13 – 14)

Confions nos corps à Marie, en cette fête de l’Assomption :

  • Nous pouvons prier Notre Dame de Lourdes pour tous ceux qui souffrent dans leur corps ; que les douleurs soient physiques, liées à une maladie, un handicap, l’âge, … ou morales, liées au regard qu’ils portent sur eux.
  • Rendons grâce à Dieu pour son amour, à la manière du Magnificat de Marie, en laissant nos corps exulter !

 

 

 

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