L’évangélisation par Internet

Hozana est un réseau social chrétien de prières, qui permet de rejoindre des communautés et de créer un vaste mouvement religieux au sein duquel nos prières et nos démarches spirituelles auront une plus grande portée.

Il utilise internet comme mode d’évangélisation. L’adresse du site est : https://hozana.org/

Hozana nous propose des actions spirituelles, des idées, des modèles et un apprentissage de la prière, meilleur vecteur entre Dieu et nous.

Avec l’accord du curé de la Paroisse Sainte Marie en Royans-Vercors, nous intégrerons régulièrement ces démarches sur  notre site internet paroissial.

 

3 façons de bien finir sa journée avec le Seigneur

Nos rythmes de vie, les soucis quotidiens, les angoisses que nous pouvons
éprouver face à un monde secoué de crises … tout cela ne nous aide pas à
bien dormir ! Nous pouvons avoir du mal à trouver le sommeil, souffrir
d’insomnie et même redouter ce moment où l’on est censé s’abandonner
aux bras de Morphée.

Un temps de prière le soir, parce qu’il permet de s’alléger de nos soucis
devant le Seigneur, de prendre un peu de hauteur, de déposer nos masques,
de nous laisser bercer avec douceur par Notre Père, est une clef pour trouver
un sommeil apaisé et réparateur.

“Je me couche et aussitôt je m’endors en paix, car c’est toi seul, Eternel, qui
me donnes la sécurité dans ma demeure.” (Psaume 4 ; 9)

 

Voici trois propositions pour un temps de prière du soir :

• Faire une relecture de sa journée pour s’endormir reconnaissant et le cœur léger. La poétesse Marie-Noel raconte dans ses écrits comment au lieu de chercher chaque soir la liste de ses péchés et de ses manquements, elle faisait la liste de ses “dettes” : “Je révise en mon cœur tout ce que j’ai reçu d’autrui dans la journée”. Se souvenir des belles choses … de chaque sourire, service reçu, apprentissage, moment de partage vécu dans sa journée et rendre grâce à Dieu pour ces personnes rencontrées et ces expériences vécues. Quelle belle façon de s’endormir dans la gratitude !

• S’offrir un moment de ressourcement en pratiquant la méditation chrétienne ou en puisant dans la Parole de Dieu. La méditation chrétienne, qu’elle s’appuie sur la Bible (comme la lectio divina) ou sur une oraison silencieuse (comme nous l’enseigne sainte Thérèse d’Avila) offre l’opportunité d’un cœur à cœur avec le Seigneur. De quoi s’endormir avec le sentiment d’être précieux et aimé, comme un enfant dans les bras de ses parents !
• Entrer dans une communion de prière pour se sentir appartenir au corps du Christ. Nous pouvons bien sûr, pour cela, prier en famille mais aussi s’unir à des millions de chrétiens partout dans le monde en récitant les vêpres ou les complies, prières de la liturgie des heures. Une belle manière de glisser dans le sommeil, rassuré et porté par un sentiment fort de communauté fraternelle.

 

 

La dévotion pour la Vierge Marie : 3 exemples de saints

Lors de la crucifixion du Christ (Jn 19,26.27), Jésus dit à Jean : « Voici ta mère » et à Marie : « Femme, voici ton fils » plaçant ainsi Marie comme Mère de l’Eglise et nous faisant entrer par la même occasion dans la famille de Dieu. Le Seigneur a donc donné à tous les hommes la Vierge Marie pour Mère spirituelle afin qu’elle intercède pour nous.

Nombreux sont les saints qui ont eu une dévotion toute particulière pour la Vierge Marie. En voici 3 exemples :

Sainte Mère Térésa :

Durant toute sa vie, Mère Térésa nous a encouragés à confier nos intentions de prières à la Vierge Marie et à nous efforcer à imiter ses vertus. Elle ne se rendait jamais dans un bidonville avant de mettre sa mission entre les mains de sa Mère du Ciel.

Un jour, un homme dit à Mère Térésa : « Je vous aime, votre travail, tout ce que je vois, mais il y a une chose que je ne comprends pas : La Vierge ? Vous êtes entièrement dévoué à elle. » Elle lui répondit : « Sans Marie, il n’y a pas Jésus – Sans mère, il n’y a pas d’enfant ».

 

Saint Padre Pio :

Dès son enfance, le Padre Pio se réfugiait à l’église de Pietrelcina pour rendre grâce et prier la Vierge Marie. Il avait constamment sur lui une photo d’elle.

Il disait se sentir plus proche du Seigneur en se tournant vers elle. Toute la vie et l’apostolat du Padre Pio se passa sous le regard maternel de la Vierge Bénie et le pouvoir de son intercession.

« Aimez la Vierge Marie et aidez les autres à l’aimer ! »

Saint Curé d’Ars :

Chaque samedi, le Curé d’Ars célébrait la messe dans sa chapelle en l’honneur de la Vierge Marie. Ces jours-là, les paroissiens étaient nombreux à assister à l’office. Le curé d’Ars distribuait autour de lui de nombreuses images de la Vierge pour faire grandir la dévotion personnelle pour notre Mère spirituelle.

«La Sainte Vierge est ma plus vieille affection. Je l’ai aimée avant de la connaître »

Comme ces trois saints, essayons nous aussi d’enrichir notre relation à la Vierge Marie. En ce mois de mai, accordons à notre Mère du Ciel un moment dans nos journée pour lui adresser une prière et lui demander sa protection maternelle.

 

 
 
 

 

 

 

 

 

Mois de Mai, mois de Marie : La dévotion pour la Vierge Marie : 3 exemples de saints

Lors de la crucifixion du Christ (Jn 19,26.27), Jésus dit à Jean : « Voici ta mère » et à Marie : « Femme, voici ton fils » plaçant ainsi Marie comme Mère de l’Eglise et nous faisant entrer par la même occasion dans la famille de Dieu. Le Seigneur a donc donné à tous les hommes la Vierge Marie pour Mère spirituelle afin qu’elle intercède pour nous.

Nombreux sont les saints qui ont eu une dévotion toute particulière pour la Vierge Marie. En voici 3 exemples :

Sainte Mère Térésa :

Durant toute sa vie, Mère Térésa nous a encouragés à confier nos intentions de prières à la Vierge Marie et à nous efforcer à imiter ses vertus. Elle ne se rendait jamais dans un bidonville avant de mettre sa mission entre les mains de sa Mère du Ciel.

Un jour, un homme dit à Mère Térésa : « Je vous aime, votre travail, tout ce que je vois, mais il y a une chose que je ne comprends pas : La Vierge ? Vous êtes entièrement dévoué à elle. » Elle lui répondit : « Sans Marie, il n’y a pas Jésus – Sans mère, il n’y a pas d’enfant ».

 

Saint Padre Pio :

Dès son enfance, le Padre Pio se réfugiait à l’église de Pietrelcina pour rendre grâce et prier la Vierge Marie. Il avait constamment sur lui une photo d’elle.

Il disait se sentir plus proche du Seigneur en se tournant vers elle. Toute la vie et l’apostolat du Padre Pio se passa sous le regard maternel de la Vierge Bénie et le pouvoir de son intercession.

« Aimez la Vierge Marie et aidez les autres à l’aimer ! »

Saint Curé d’Ars :

Chaque samedi, le Curé d’Ars célébrait la messe dans sa chapelle en l’honneur de la Vierge Marie. Ces jours-là, les paroissiens étaient nombreux à assister à l’office. Le curé d’Ars distribuait autour de lui de nombreuses images de la Vierge pour faire grandir la dévotion personnelle pour notre Mère spirituelle.

«La Sainte Vierge est ma plus vieille affection. Je l’ai aimée avant de la connaître »

Comme ces trois saints, essayons nous aussi d’enrichir notre relation à la Vierge Marie. En ce mois de mai, accordons à notre Mère du Ciel un moment dans nos journée pour lui adresser une prière et lui demander sa protection maternelle.

Faire face aux défis de la vie familiale avec l’aide de la prière

La vie de famille est source de grandes joies mais aussi de difficultés, de drames parfois … de défis toujours !
Elle est le premier endroit où nous devons apprendre à accepter l’altérité, à accueillir l’autre, où nous sommes invités à nous donner et à nous trouver.

Quelle que soit la difficulté rencontrée, la prière permet de déposer devant le Christ nos craintes, nos peines, nos doutes et, avec lui et l’aide de l’Esprit, de s’ouvrir à la grâce. Celle-ci peut apparaître sous la forme :

  • d’un apaisement face à nos peurs ou dans des situations instables, dans des contextes économiques et sociaux difficiles. Nous pouvons prier le Seigneur afin qu’il protège notre famille, nos enfants ; pour nous abandonner – avec foi et espérance – à sa bonne Providence.
  • d’un chemin de réconciliation, face à des tensions, des déchirures, des brouilles. Il n’est pas simple de demander pardon ou de pardonner, mais nous pouvons prier le Dieu de toute miséricorde de nous en donner la force et la chance. C’est, en effet, une nouvelle vie qui s’ouvre ainsi à nous !
  • d’un soutien spirituel pour celui ou celle que nous aimons. Le jour de notre mariage, nous confions notre couple et l’être aimé à Dieu à travers la prière des époux. Chaque jour étant une occasion de redire oui, chaque jour devient une occasion de prier pour sa femme ou son mari.
  • d’une libération face à un passé familial parfois lourd qui continue à peser sur plusieurs générations. Il existe des prières de délivrance et de guérison pour arriver à soigner ces blessures enfouies qui continuent à causer des souffrances. Aucune situation, si ancrée soit-elle, n’est une fatalité !

Image par Gerd Altmann de Pixabay

Qu’il est dur et qu’il est beau de grandir grâce, par et à travers les autres au sein de la famille ! Notre Père Céleste est là pour nous y aider.

                                                                                        Qui es-tu mon ange ?

« Comment est ma relation avec cet ange que le Seigneur a envoyé pour me garder et m’accompagner en chemin, et qui voit toujours le visage du Père qui est aux cieux ? » nous interpelait le pape François dans une homélie lors de la fête des anges gardiens.

Que représente mon ange gardien pour moi ? Fait-il partie d’un certain folklore ou de lointains souvenirs d’enfance ? Est-ce mon pompier personnel à qui je ne pense qu’en cas de danger immédiat ? Est-ce un compagnon quotidien, un ami intime qui chemine avec moi, comme aimait à le décrire Padre Pio qui écrivit la belle prière “Mon saint ange gardien” ?
“Pour l’amour de Dieu, n’oublie jamais ce compagnon invisible, toujours prêt à nous écouter et prompt à nous consoler. Ô délicieuse intimité ! Ô délicieuse compagnie ! Si seulement nous savions le comprendre ! Aie-le toujours devant les yeux de l’esprit. Rappelle-toi souvent la présence de cet ange, remercie-le, prie-le, tiens-lui toujours bonne compagnie.” (Padre Pio)

  • Guide spirituel, notre ange est le gardien de notre vie … éternelle ! Il a la charge de prendre soin de notre âme, c’est pourquoi il est toujours prêt à nous guider, nous conseiller, nous faire sentir quand un acte ou une décision n’est pas celle qui sert le Ciel. Ainsi n’hésitons pas à prendre un moment de respiration entre deux tâches, avant une prise de décision ou une rencontre délicate et à l’invoquer.
  • Messager céleste, notre ange porte nos prières et nos actions devant Dieu. Invitons-le plus souvent dans nos prières quotidiennes. Prenons le temps, chaque jour, de le remercier pour sa fidélité et de lui confier nos intentions ; elles seront déposées en express auprès du Seigneur.
  • Compagnon d’éternité, notre ange gardien est un cadeau précieux du Père pour chacun de nous. Nous lui avons été confiés dès notre conception dans le cœur de Dieu. Il connaît tout de nous. C’est notre plus vieil ami d’enfance. Apprenons, nous aussi, à mieux le connaître et à ressentir sa douce présence céleste en lui accordant un peu temps, par exemple avec une neuvaine spécifique !

                                                                                               photo : Vero Cohen (cathopic)

SEPT PAROLES DE SAINTS ET CITATIONS BIBLIQUES POUR MIEUX COMPRENDRE LA PRIERE ET POUR MIEUX PRIER !

 

  1. “La prière est comme la respiration de la vie chrétienne”, c’est “le secret d’un christianisme vraiment vital” (Jean-Paul II). Qui souhaite mettre Dieu à la première place dans sa vie ne peut se passer de la prière. Un chrétien qui ne prie pas se dessèche.
  2. “Prier ne consiste pas à beaucoup penser mais à beaucoup aimer” (Thérèse d’Avila). Il ne s’agit donc pas de penser à Dieu mais de reposer notre coeur en lui. Pour y parvenir, nous pouvons apprendre à faire oraison.
  3. “Mon Père, je m’abandonne à toi, fais de moi ce qu’il te plaira.” (Charles de Foucauld). Prier permet de se remettre avec confiance entre les mains du Seigneur, et d’invoquer l’Esprit saint afin qu’il puisse nous guider.
  4. “Bénis le Seigneur, ô mon âme, n’oublie aucun de ses bienfaits !” (Ps 102,2). Prier, c’est aussi prendre le temps de reconnaître l’infinie bonté de Dieu et lui rendre grâce et gloire pour cela. C’est, par la louange, lui exprimer notre reconnaissance.
  5. “Tout ce que vous demanderez dans votre prière avec foi, vous l’obtiendrez.” (Mt 21,22). Le Seigneur l’a promis, il écoute et répond à toutes les prières qui lui sont adressées. Dire une neuvaine peut par exemple être une belle manière de prendre le temps de confier une intention particulière à Dieu.
  6. “Accrochez-vous au chapelet comme la plante grimpante s’accroche à l’arbre. Sans Notre-Dame, nous ne pouvons pas tenir !” (Mère Teresa). Par sa nature humaine et son amour maternel, Marie se fait particulièrement proche de nous. N’hésitons pas lui confier nos intentions, par un Je vous salue Marie, un chapelet, une prière spontanée…

“Ne pleurez pas, je vous serai plus utile après ma mort et je vous aiderai plus efficacement que pendant ma vie” (saint Dominique). Tous les saints peuvent intercéder pour nous auprès de Dieu. Saint Joseph, sainte Rita, saint Michel, saint Antoine… chaque saint, avec son charisme propre, peut nous être d’un grand soutien !

 

BAPTEME : TROIS QUESTIONS QUE L’ON N’OSE PAS TOUJOURS POSER

Vous pensez faire baptiser votre enfant. Vous avez commencé les démarches auprès de votre paroisse. Préparation, choix du parrain et de la marraine, tout cela peut faire naître des questions dans votre esprit. C’est bien naturel ; le baptême de son enfant n’est pas un acte anodin. Il s’agit d’un sacrement qui engage parents, parrain et marraine. Voici des éléments de réponses à trois questions que peuvent fréquemment se poser les parents de futurs petits baptisés.
Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous rapprocher du prêtre ou de l’équipe baptême de votre paroisse pour discuter de votre démarche. Ils sont là pour répondre à vos questions et accueillir vos doutes.

  1. Est-ce que nous faisons bien de faire baptiser notre enfant petit ? Ne vaut-il pas mieux attendre afin qu’il choisisse lui-même sa voie quand il sera plus grand ?

Le baptême est une grâce. Ce n’est pas l’homme qui fait le choix de Dieu, mais Dieu qui choisit l’homme. Dieu aime mon enfant et désire en faire son enfant. Pourquoi tarder ? En tant que croyants, nous pensons que faire entrer Dieu dans notre vie est une bénédiction. Nous désirons le meilleur pour notre enfant alors tout naturellement nous souhaitons qu’il puisse connaître Dieu intimement. Mais le baptême n’est que le début du chemin de chrétien. Nous l’accompagnons au départ – en demandant le baptême, en l’inscrivant au catéchisme, en priant en famille – puis nous lui lâchons la main. Et ce sera à lui de choisir en toute liberté de continuer ou non sur le chemin du Christ ; c’est en apprenant à connaître Jésus que l’on découvre si on désire réellement le suivre. Il pourra alors – si et quand il le souhaite – “confirmer” son baptême par le sacrement de confirmation durant lequel il recevra l’Esprit-Saint en plénitude.

  1. Pouvons-nous choisir un parrain ou une marraine non baptisé ?

Pour le baptême, nous devons choisir un parrain, une marraine ou un parrain ET une marraine. Ce seront des personnes qui seront chargées de guider l’enfant dans sa vie de chrétien. C’est pourquoi il est important qu’elles soient elles-mêmes baptisées (voire confirmées). En effet, quand nous sommes “parrainés” pour entrer dans une association, nous comprenons la nécessité que notre parrain en soit membre. Sinon comment peut-il nous y guider ? C’est pareil pour l’Eglise. Nous pouvons avoir des personnes chères à nos coeurs, non baptisée mais dont nous apprécions les valeurs et qui seront très présentes dans la vie de notre enfant, mais pas en tant que parrain ou marraine de baptême.
Si nous ne connaissons personne dans notre entourage qui puisse jouer ce rôle de guide chrétien pour notre enfant, le prêtre peut nous en présenter au sein de la paroisse.

  1. En tant que parents du baptisé, pourquoi devons-nous faire une préparation ?

Il peut sembler parfois un peu (ou très !) rébarbatif de suivre une préparation au sein de la paroisse pour le baptême de notre enfant. Manque de temps, crainte de ne rien apprendre, sentiment de n’être pas à sa place … les raisons sont nombreuses d’y renoncer. Cette préparation est toutefois très importante. D’un point de vue spirituel, elle permet de (re)découvrir le sens du baptême et, au-delà, ce que signifie devenir un enfant de Dieu. Elle s’offre comme une parenthèse dans nos vies bien occupées. Nous pouvons prendre le temps de nous poser des questions importantes et d’en discuter en couple et avec d’autres parents. Qu’est-ce que je veux réellement pour mon enfant ? Qu’est ce qui importe vraiment pour moi dans la vie ? Où en suis-je de ma relation à Dieu ?
La préparation permet également aux parents de préparer la célébration du baptême, avec le choix des textes, la litanie des saints, et l’écriture de la prière universelle.

… Et de poser toutes les autres questions que nous avons à propos du baptême, des sacrements et de la vie d’un chrétien aujourd’hui !